Intervention de Monsieur Léon MBOU YEMBI,
Député à l'Assemblée Nationale du Gabon, Chef de la délégation des Parlementaires lors de l'Audition Parlementaire 2007 aux Nations Unies (New York) du 20 au 21 novembre 2007


L'honorable Léon Mbou Yembi représentant le Gabon aux Nations Unies (New York) novembre 2007


Monsieur le Président de séance,
Monsieur le Président de l'Union Interparlementaire,
Monsieur le Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies,
Excellences, Mesdames et Messieurs les Représentants des Etats auprès des Nations Unies,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires de cinq continents, chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Monsieur le Président de séance,

Je vous remercie de devoir me donner la parole afin d'exprimer la position de la délégation de l'Assemblée Nationale du Gabon sur la question du désarmement et de la non-prolifération des armes nucléaires à travers l'espace.

Le droit international en matière du désarmement et de la non-prolifération des armes de destruction massive doit être scrupuleusement respecté par les Etats et par les Pays qui les fabriquent ou les produisent.

En effet ces Etats militaristes, belliqueux doivent naturellement concourir à réduire la prolifération des armes de destruction massive.
Puis, nous disons sans ambages que ces Etats ne doivent pas profiter de la possession de ces armes de destruction massive pour agresser et terroriser les Etats et les Pays qui n'en possèdent pas.

Le respect stricto sensu du Droit international en matière du désarmement et de la non-prolifération des armes de destruction massive est l'affaire de tous les Etats membres et signataires de la charte des Nations Unies signée à San Francisco le 26 juin 1945 bien que beaucoup d'Etats actuels n'existaient pas encore.

Le désarmement et la non-prolifération des armes de destruction massive doivent interpeler au premier chef les Etats, puis les Entreprises qui les produisent et les fabriquent d'une part, et d'autre part, qui les vendent aux Etats non producteurs.

Les Parlementaires de cinq continents, que nous sommes, doivent impérativement jouer un rôle important en contrôlant les politiques d'armement de leurs gouvernements respectifs et en réduisant les budgets alloués chaque année aux différents ministères de la Défense Nationale lors de l'examen du projet de loi de finances de chaque année bien que cela pose la cruciale question de la souveraineté des Etats.

En outre, tous les Parlements de cinq continents doivent ratifier le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires.
L'harmonie de notre planète terre dépend de la mise entre parenthèse de l'armement et de la non-prolifération des armes de destruction massive sans perdre de vue l'éradication à travers l'espace de la pauvreté, de la maladie et de l'ignorance.
Nous pensons avec certitude que la brutalité bestiale liée à l'armement ne doit pas l'emporter sur l'intelligence des hommes et des femmes de bonne volonté qui luttent pour la paix perpétuelle sur terre.

Nous sommes très conscients que cet idéal est impossible dans un Monde où la volonté de puissance de chaque Etat et les implications politiques, économiques, financières, commerciales, hégémoniques et sociales passent avant la sagesse des Nations.


Monsieur le Président de séance,
Monsieur le Président de l'Union Interparlementaire,
Monsieur le Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies,
Excellences, Mesdames et Messieurs les Représentants des Etats auprès des Nations Unies,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires de cinq continents, chers collègues,
Mesdames et Messieurs,

La délégation gabonaise, par ma voix, vous remercie de votre bienveillante attention.



Docteur Léon MBOU YEMBI
Député à l'Assemblée Nationale du Gabon
Vice-président de la Commission des Lois, des Affaires Administratives et des Droits de l'Homme.
Membre du Groupe Parlementaire des Forces du Changement.

GFC 29 novembre 2007



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