Monsieur le Président de séance,
Monsieur le Président de l'Union Interparlementaire,
Monsieur le Secrétaire Général de l'Organisation
des Nations Unies,
Excellences, Mesdames et Messieurs les Représentants
des Etats auprès des Nations Unies,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires de cinq continents,
chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
Monsieur le Président de séance,
Je vous remercie de devoir me donner la parole afin d'exprimer
la position de la délégation de l'Assemblée
Nationale du Gabon sur la question du désarmement
et de la non-prolifération des armes nucléaires
à travers l'espace.
Le droit international en matière du désarmement
et de la non-prolifération des armes de destruction
massive doit être scrupuleusement respecté
par les Etats et par les Pays qui les fabriquent ou les
produisent.
En effet ces Etats militaristes, belliqueux doivent naturellement
concourir à réduire la prolifération
des armes de destruction massive.
Puis, nous disons sans ambages que ces Etats ne doivent
pas profiter de la possession de ces armes de destruction
massive pour agresser et terroriser les Etats et les Pays
qui n'en possèdent pas.
Le respect stricto sensu du Droit international en matière
du désarmement et de la non-prolifération
des armes de destruction massive est l'affaire de tous les
Etats membres et signataires de la charte des Nations Unies
signée à San Francisco le 26 juin 1945 bien
que beaucoup d'Etats actuels n'existaient pas encore.
Le désarmement et la non-prolifération des
armes de destruction massive doivent interpeler au premier
chef les Etats, puis les Entreprises qui les produisent
et les fabriquent d'une part, et d'autre part, qui les vendent
aux Etats non producteurs.
Les Parlementaires de cinq continents, que nous sommes,
doivent impérativement jouer un rôle important
en contrôlant les politiques d'armement de leurs gouvernements
respectifs et en réduisant les budgets alloués
chaque année aux différents ministères
de la Défense Nationale lors de l'examen du projet
de loi de finances de chaque année bien que cela
pose la cruciale question de la souveraineté des
Etats.
En outre, tous les Parlements de cinq continents doivent
ratifier le traité sur la non-prolifération
des armes nucléaires.
L'harmonie de notre planète terre dépend de
la mise entre parenthèse de l'armement et de la non-prolifération
des armes de destruction massive sans perdre de vue l'éradication
à travers l'espace de la pauvreté, de la maladie
et de l'ignorance.
Nous pensons avec certitude que la brutalité bestiale
liée à l'armement ne doit pas l'emporter sur
l'intelligence des hommes et des femmes de bonne volonté
qui luttent pour la paix perpétuelle sur terre.
Nous sommes très conscients que cet idéal
est impossible dans un Monde où la volonté
de puissance de chaque Etat et les implications politiques,
économiques, financières, commerciales, hégémoniques
et sociales passent avant la sagesse des Nations.
Monsieur le Président de séance,
Monsieur le Président de l'Union Interparlementaire,
Monsieur le Secrétaire Général de l'Organisation
des Nations Unies,
Excellences, Mesdames et Messieurs les Représentants
des Etats auprès des Nations Unies,
Mesdames et Messieurs les Parlementaires de cinq continents,
chers collègues,
Mesdames et Messieurs,
La délégation gabonaise, par ma voix, vous
remercie de votre bienveillante attention.
Docteur Léon MBOU YEMBI
Député à l'Assemblée Nationale
du Gabon
Vice-président de la Commission des Lois, des Affaires
Administratives et des Droits de l'Homme.
Membre du Groupe Parlementaire des Forces du Changement.
GFC
29 novembre 2007